Accessibilité :
Ce site internet est en cours de construction. Son accessibilité (visuelle ou autre) n’est clairement pas au point. Je vous présente d’avance mes excuses sur ce point.
Crédits photos :
La plupart des portraits que vous trouverez sur ce site ont été réalisés par Léa Saint Martin, avec qui j’ai le plaisir de travailler depuis bientôt 3 ans. Vous pouvez retrouver l’ensemble de son travail sur Instagram.
© 2025-2026 Ethel Pety. Tout droits réservés.
Sans honte : cramoisie dans la cave – je récupère la clef
et puis – vortex
cette machine à coudre des année 50 – toute de métal et de charnière entre mes mains –
Mars, pistache et moi : expédition dans ses rouages – un fort joli moment
J’aimeJ’aime
sur la barre – corps lancé mes muscle me porte à l’en vers et à la rive
je ne suis plus là petite chose du cours de sport – je suis là grande tornade sur la barre de pôle
J’aimeJ’aime
j’ai trouvé l’ode à l’amour pour Sabrina – y’aura du pop corne salé et un nouveau monde à nos pieds
J’aimeJ’aime
dans la symbolique du poulet, 4 ou 5 corps fou , du carton et une caméra –
je cherche encore
J’aimeJ’aime
boîte à livre à craquer – je range et croise enfin – le destin – ces gens qui alimentent documentent et fermentent les ouvrages éparse de ces littérature de rue
J’aimeJ’aime
j’arrive éteins dans la cuisine de cet appart de la rue de la Méditerranée que j’avais repéré depuis pourtant si longtemps – et c’est ici que vis Mars –
j’épluche et je découpe en minuscule des des carrotes et, à force de parler, je retrouve le sourire
je suis enfin par coup de sort – en soirée
J’aimeJ’aime
sur la tarte aux oignons caramélisées, par dessus ma pâte parfaitement étalée – je lance un sort en forme de graines de courges
ce sort un liens
fertile sourire
et communautée
J’aimeJ’aime
horreur sublime que j’écris – cette histoire de lampadaire et de lépidoptères –
on me dis plusieurs fois, au cœur de ce jour pourpre d’écrire
que ces images sont magnifiques
J’aimeJ’aime
on me dis que le replis de murs des ateliers fait vide quand je n’y suis pas – sourire serein d’être à ma place
J’aimeJ’aime
sur un coup de tête reconstituer la messagerie – destituer le genre – le bocal ombragé de mes motif, les lettres en miettes éparses et parpillées –
je vais enfin reprendre le joli rituel des petits mots – joie
et mars et moi on colle au mur la messagère boîte
J’aimeJ’aime
on m’a encore proposé d’apprendre le vélo – cette fois, c’est mars
iel m’a dis « bah je te refais la proposition, mais stable cette fois. Pas comme les autres »
j’espère
que ça durera
J’aimeJ’aime
croiser se ptit prof minable des beaux arts dans la rue –
lui en rictus et en hesitation
moi en ruby brulant
sourire carnassier comme rouge a lèvres sur mon visage après son passage –
joie indélébile
J’aimeJ’aime
et traverser la ville les ischions sur le porte baguage du vélo de Racham, dans ma robe de soirée scintillante de sang – au milieu d’une assemblée générale – et les lumières défilent et le goudron s’éfile
ça faisait bien trois ans qu’on ne m’avais pas chalé
J’aimeJ’aime
sur les marches de l’opéra, dans mon enveloppe vermillon – je me blotti contre son épaule – et ses doigts sur ma main viennent délier les tensions
doux dénouement
ce matin a peine le mot massage avait hanté mes lèvres
J’aimeJ’aime
pour la première fois je suis de ces corps sur la place qui hantent la nuit
– ce recoin de village dans la ville que je n’avais osé occuper que de jour-
et en un tour de main
-Racham m’emporte et tourne
un résidu de rock dans son adolescence
et je ris et joue et tourne et tombe et trainte
Racham vis vers chez moi
peut-être j’ai trouvé
une ame encore
dans mon quartier
J’aimeJ’aime
au crépuscule dans un salon – apprendre les lettres de la langue qui trace dans le corps
J’aimeJ’aime
Vieux Cahier d’arythmetique vert écarlate – et tableau craie
trouvé entres les pages – rue mediterranee
Tellement d’application dans les boucles des P
Je commence je crois
À les collectionner
Ces petits bouts d’histoires
Et d’humains perdus
J’aimeJ’aime
Et dans l’antre d’orelle
J’apprends cette fois – ennemi – peindre – rouge à lèvre – rêver
Et les couleurs
Avec mes mains avec mes doigts
J’aimeJ’aime
J’aime les vêtements qui sont la guipure sur le choux
Mettre la délicatesse ciselé sur ceux qu’iels croient rustre – ou kitch ou nul –
J’aimeJ’aime
Au centre « anti – douleur « uppercut dans la gueule – et au creux d’lestomac
Je suis il semblerait « violemment attiré par les personnes du même sexe »
C’est la première fois que je me prends de l’homophobie dans la gueule
(Parmi un florilège, colonial, transphobe et apologétique de viol)
C’est la première fois et – on le peut dire je crois – ça me pourris mon groov.
Les jours suivant je me dissous encore
Dans un retour de dépression
Et puis il veulent utiliser mes réponses à leurs question pour faire de la recherche (se retrourne mon cœur)
Ma mère en émissaire je le leur interdit, mais
Aliène aliène
J’aimeJ’aime
Dans ce cœur de la nuit – j’explore je bondis – à contre sens dans le parking les viscère du capitalisme – je vais chercher un coli-
Passent voitures et corps bourrés –
Sortir de nuit – locker consigne
Je chope mon coli, je bondi et bondi
C’est une horloge fondue
Aux rouages de plastique
Éparpillés dans le carton
J’aimeJ’aime
Journée dingue – si j’ose dire – fierté folle enivrante
Azur à mes côtés – je troque mes rayures rouges pour ma robe écarlate – et je m’écris et je m’écris des signes sans sens sur la gueule
J’aimeJ’aime
Azur m’a offert de quoi me sustenter – ce met ultime au toffu grillé
J’aimeJ’aime
Parmis la foulle de fols et de fanfare – beaucoup de bruit, de corps
Azur et moi fuyons vers un café
Ici – cela devient réel – je suis
Écrivain
Pendant deux heures sur mes jambe
Je trace le plan d’eros macabre,
Je tisse et trace des liens – punaise et fils rouge de détective sur une photo –
Je tisse et trace des liens sur mes cuisse par mon corps – je ne me perds plus dans mes notes
Et j’avance enfin – je sais vers où je vais – macabre éros sera ancré dans les temps
J’aimeJ’aime
Puis sur la scène je crame et sors ma jambe – sceno improvisée de mue en tafta rouge
Et je dis, enfin, fasse à ma mère
Les mots en robe de perles
« mon enfance n’est pas finie, et je l’aurais au rattrapage »
J’aimeJ’aime
Cette scène je la partage avec les fou.lles
Cette scène azur la graille et lavande Léna la ronge avec ses mauves mots
Cette scène l’ésotérique fait vibrer
Cette scène – reflet d’argent fait résonner – « et l’amiante et la menthe »
J’aimeJ’aime
Un regards- cheveux bouclés visage doux- on danse – iel s’échappe et me dis « que je suis très stylé »
Et je lae rattrape – brulant – vouloir sortir un timide « tu me plais »
Mais rien de plus que « toi aussi t’es stylé »
Mais iel vient de Toulouse et d’étude de médecine et puis
Iel s’efface
J’aimeJ’aime
Tournure d’arsenic à cette soirée – reflet d’argent face à un homme – je pars et rentre à pieds – sensation d’étrange
L’ésotérique m’a dis « merci » mes mots l’on ramené vers son estomac creux – et iel a graille quelque chose de plus calorique que la scène
J’aimeJ’aime
Azur chez moi – badge mania
Je suis fier de montrer et mes murs et mes rêves
Archibald Fidel – joue son rôle d’alié
Et puis on parle et parle de fétiche et de trêves
Azure pars et je lis
Le glossaire du kink
Précipité -réaction chimique – dans mon cœur et mon corps – je ne suis pas seul ?
J’aimeJ’aime
Et je suis – enfin – enfin – écrivain
Je crois
Que c’est comme ça que ça s’appelle
Quand on laboure les sillons des moments et des mots
Je suis écrivain, aujourd’hui plus qu’avant, parceque je travaille, – je bloque du temps pour – écrire
Je suis écrivain parceque je me fixe des lignes morte et que parfois je dis « je dois travailler –
Donc je rennonce à certaines choses
Pour pouvoir écrire
J’en suis – si – fier
Je regarde l’ado que j’etait qui éditait autoportrait – et je les vois fier de nous
J’ai construit Notre Babel, comme on s’était promis
Et chaque seconde chaque heure chaque jour chaque semaine des marches que je maçonne s’ajoutent
Et chaque moi un étage et chaque ans un immeuble pousse par dessus l’ancien
J’aimeJ’aime
Mars m’a écrit – la planète rouge veut un anneau à son oreille
Alors j’ai pris mes clips et mes boites et je lui ai montré – toutes les options tout les détails
Pendant que Mars cuisinait un dhal de lentilles corail
Moi, je l’ai converti
À mon anneaux et mes claspe homard
Puis monter en bijoux des perles et des perles
Sa spirale
Des anneaux
Et nos doigts qui bidouillent – écharpe chaude sur mon cou pour les jours de grand froids.
J’aimeJ’aime
Au cœur du radeau de sauvetage – pistache mars et moi – les doigts dans le cuivre -22h-2h-
J’apprends ou passe et comment – le courant
Et j’en suis fucking fier
J’aimeJ’aime
Mars tiens cette plaque de métal pour protéger un bout du tuyau en plastique – je tiens la même en symétrique
et pistache brandît le lance flamme
S’abord la flamme est rose fluo et verte turquoise – ambiance de boîte de nuit des années 90 –
Puis elle touche la gaine therm et crame – la flamme en un instant triple – et deviens orange feux poncif – impressionnant
J’aimeJ’aime
Chronique dépression me ronge les os mais je me tortille – espoirs de m’échapper – alors un soir je sors et regarde la com’ dans ses lumières du soir
Les gens défilent et traînent et moi je vogue mes peines
Puis je trace vers un banc sur l’esplanade en travaux perpétuels
je tisse un esprit – on m’aborde – de la musique
Une contre basse et un haut-bois – iels jouent et je regarde
Iels joue je ronge
Mon frein
Puis j’enlève mes chaussures et j’essaye de danser – les autres valsent et giguent et moi je vent et vole violant –
Alors je remet mes chaussures et m’enfuis
Sete est revenu, en un éclaire, danser tout contre moi
J’espère que je retrouverais l’aise et la fougue
Que j’avais trouvé
Ce soir de juin électoral
Pour danser nu pieds sur des quais et des meurs
J’aimeJ’aime
Météorite
Et comme un astronaute
Je fonce droit vers ma chaire
Comme certain.e vers la terre
Cerveau dans satellite
Retroune vers le plancher
Et ma fusée carbure – aux langue signé et à la voix tracée –
massage des mains – amitié et étreinte- aïkido – LSF – éros macabre – pole – prise de place dans l’espace et public et privé – et la danse et la honte – et le tantra bientôt
Entrée dans l’atmosphère – le vaisseaux chauffe et brûle –
Vigilance – ne pas fondre ou finir en poussière comme un astéroïde une fois la stratosphère passée –
Je ne suis pas étoile filante mais Astre Ancré et qui se désaltère après avoir serti chaque centimètre de désert
-est-ce que je suis un dé-s-astre vu que je suis un as de la dissociation et déchu dans mon corps ? –
J’aimeJ’aime
On est le 20 octobre
Dans 3 jour j’ai plus 20 ans
je suis à nouveau déprimé à blanc -comme du fer brûlant
Et ça marque ma chaire
J’aimeJ’aime
Je marche les pieds lourds de plomb dans l’aile jusqu’à l’aïkido et je vois sa sillouhete
Léa la fiable et brave – Léa toujours – est la
J’ai des grosse larmes sur les joue et Léa – est la – m’etreint
Elle me sauve – je lui montre mon antre et je panse mes plaies
– en lui montrant mes œuvre –
-rangeant – mangeant –
J’aimeJ’aime
je vais vers cet étant que je n’ai jamais vu pour acquérir une coquille de cellulaire – il pleut – c’est une journée étrange ou l’épuisement se mélange à de nouvelles images
la coquille était au creux d’un magasin de calme à fumer au parquet gondolé
J’aimeJ’aime
Monter toute ces images en superposition et transparence – le manoir des mensonges en palimpseste vidéo
j’ai trouvé comment fondre en poussière les images
et matérialiser mon chemin
J’aimeJ’aime
J’ai mué dans la mer et laissé les 20 ans dernière moi
Les 21 m’ont emporté par vague
Et en riant je me suis laissé prendre
Il y avais du soleil
Et des tornades de sable fouettant
J’aimeJ’aime
Au retour
J’ai vu quelqu’un qui me plaît
Je suis heureux de savoir voir
Que les gens me plaisent
Et du coup j’en suis sur
Y’a pas grand monde qui me plaît je lui ai dis, à cette personne
Et puis iel a ouvert la bouche
Et hop – me plaît plu
J’aimeJ’aime
les chimères partout sous mes pas s’ouvrent en sable mouvant et m’avaleront un jour
J’aimeJ’aime
moi et mars – à la calle sifflée – sticoeur et ironie grinçante – iel crée comme un pas de visse pour l’amitié
J’aimeJ’aime
et j’ai ma grande robe de sorcière et de voiles – celle dans laquelle je me sens si fier – on me complimente quelque chose en moins s’étire
J’aimeJ’aime
ethel de vingt ans veille
alors
il est l’heure d’éclore
J’aimeJ’aime
J’ai toujours su appeler à l’aide
Mais il n’y a jamais eu que des chimères au bout du fils
Escalade – Pour m’assurer : que ces sillouhettes qui te lâchent de plusieurs mettre à chaque coup de vent
Je ne suis pas quelqu’un.e qui fuit.
Mais je m’acharnerais plus.
J’aimeJ’aime
1 heure après mes 21 ans je laisse l’espace à Sabrina. Je brandi haut le drapeau blanc pour accueillir son rouge
Sabrina, mon anti-caracole qui me guide dans la horde du contre-courant
J’aimeJ’aime
Je prends le temps d’écouter tout les message que j’avais laissé sur murmure – j’étais si confus –
Et j’avais tellement peur
Toute les dix secondes j’articulais j’ai peur
Aujourd’hui c’est fini. Ciao l’emprise. Ciao les cyclones.
Aujourd’hui je sais presque toujours vers où je parle et sur quel ton je vais
Aujourd’hui je vibre
J’ai enlevé la virgule au milieux du mot v,ivre
et j’ai construit Babel
J’aimeJ’aime
Sur le chemin de la messagerie avec le soleil je vois arriver cet enfant qui bidouille quelque chose sur sa veste beige
Et puis je réalise – c’est le pins rouge que j’avais laissé dans le bocal à mot
Grand sourrire de voir ça
J’aimeJ’aime
relecture des heures durant – on laisse filer le soleil – elle laisse filer son train
à cet instant enfin
je crois avoir une maman
J’aimeJ’aime
mars me dis n’avoir pas vu passer sa circonvolution de matinée entre les antiquaires vernaculaire et mon univers de perles – âpre la salle bondée les négociations – iel découvre le mot « métal ciselé » – et sur le carrelage d’archibalde – on démonte et bavarde
J’aimeJ’aime
puis je rejoins aubin, mon soleil blond dans ce bistro italien excessivement cher ou on va parfois – je déguste – le pain au chocolat perdu soyeux fond et enrobe mon palais
J’aimeJ’aime
et juché sur les pierres du pérou ou je m’était senti tellement lesbienne
on s’enlace et on sieste dans la lumière chaude de cette aprem d’octobre
J’aimeJ’aime
et je m’élance – timide mais muni de rouge scintillant et d’étoffe de sorcelle
dans le bar à lesbienne
qui abrite des archives en cours et en collage kitsch en creux d’aprem
J’aimeJ’aime
ici, moi et cette discrète âme de 50 ans aux cheveux noirs , on tisse, on raconte , on explore
elle me raconte les obstacles des années 80 et les quartiers lesbiens
je lui raconte la violence intra d’aujourd’hui
je lui apprends des mots, elle en fait un poème – prends mes cordes en photos
et je m’enfuis
J’aimeJ’aime
machine à coudre – moi et mars on a fait relié une pedale – pedale parmis les pédales –
Connectées les cuivre et les phases et le neutre et la terre et moi j’apprends les couleur des circuits – son cher moteur vrombit – notre amour vintage un peu toxique – cadence d’usine qui fait des étincelles –
Phénoménal événement – le cervela explosé d’émerveillement – je tisse des mes propres doigts et de mes propres neurones – des chemins pour les voltes
Et je m’envole
J’aimeJ’aime
Mars et moi sur le chemin qui traverse les rues des collages de village –
Parler : du bib, de comment on s’y accueille, s’y intègre, et s’y sent légitime –
Et puis avouer – pour mars surtout
Son vélo dans les mains, un air honteux, le regard fuyant
Le dire face à mon regard c’était dur apparemment – iel dit même ne pas arriver à le soutenir je crois
Iel se cache et fini par balbutier que, quand on s’est rencontré et qu’iel me voyait faire des perles
Iel
Trouvais ça intéressant
Ça m’a touché je crois, ému et remué
Un peu aouch
Un peu hum.
Un peu de préciosité dans la vulnérabilité
Iel glisse que c’est cette dynamique de l’homophobie pour planquer l’homosexualité
Et qu’en vrai les perles : ça le fascine.
Et le déni
Et le sexisme
J’aimeJ’aime
Ce soir j’ai pris – ma tout première prise de note vocale – pour éros macabre – sur le chemin du radeau de sauvetage numérique, dans la nuit noir de ce chemin de travers pour éviter la montée
Pour ce projet, j’aurais écris – partout tout le temps et de toutes les façons
Ce soir c’est les prémices
Demain je dirais
Je suis écrivain
J’aimeJ’aime
écrire écrire écrire éros – sans arrêt – je tape, je pense, je plan
Étape puis la suivante et la marche d’après
Et comment ça s’enchaîne, est-ce que – c’est le bon mot quels sont les synonyme et puis quelques rimes
Marathons qui j’engage – je fini
Le combat de la honte et de stone
J’aimeJ’aime
Et le lendemain matin ( à quatorze heure ) j’enchaîne : je plan encore cette fois enfin – c’est pour le retour dans le cinéma –
Et puis la collection les fioles et les parfums
Le bric à braque de bibelots et de songe
En chimère et en bronze
J’aimeJ’aime
Esthétique Léarscene – il faudra que je lui demande si ce mot lui plaît – on tisse cette fois – méduse la survivante – au creux de mon cocon
Rire, écarlate lumière, éclatantes graphie
Léa écrit et cadre ces images –
Toujours les plus beau cliché de mon visage au nuance cramé oisive d’enfance dans le carmin de ma robe de bal fatal
Marraine à besoin d’un héros – je lui vole sa robe fourreau
J’aimeJ’aime
Galère pour écrire – la toute toute toute dernière ligne droite –
Alors j’enfonce mon casque dans mes oreilles – je m’avachi sur ce siège de tram quatre – D.A. Roi soleil –
Et je me dissous parmis les dictionnaires et au fin fond des mots pour former les chimères qui me sont nécessaires
Le trame quatre fait une boucle – moi un quadruple noeuds – puis quand je ne suis plus bercé par les rayon du soleil
Je renverse mon bassin – passage de larve à bipède –
Et je me traîne au bib – ou, sur un canap de cuire defoncé – je fini presque d’écrire
Alors j’ôte mon casque et je vois les étiquette « attention explosion » sur les bière auto-brassées du bib –
Je vois mars et en un regard de connivence – la machine à coudre se rtrouve sur le plancher de la grande table ovale
Ici – miracle – l’ampoule qui faisait des siennes s’allume comme un signe
On mitraille de photo
Et sur un micro carré de Jean
On couds le tout premier point
J’aimeJ’aime
Mars me dis aimer le beau linge et les chapeau de paille alors du miens je sors les mots – cottage core – et ça lui plaît
Je me sens subtile et pertinent
Une antique clef de plus de mon trousseau que je prête
Un petit mot
J’aimeJ’aime
Suite de soir – c’est le drame – et comme moteur le retard et mes jambes et mes genoux et puis je handicap
Souvenir bof. Pas envie de le graver
Mais cette déchirure au cœur si grande quand j’erre dans les rues –
J’aimerais la relire – et la prendre dans mes bras – la rapiécer a posteriori puisque sur le coup elle était gouffre imarcesible et corrosif
Mais je suis rentré chez moi
Et J’ai appelé mon Queerdo
J’aimeJ’aime
Puis j’ai écris encore
Et ENFIN.
J’ai fini éros macabre
Plus qu’une relecture – deux trois virgules restent de travers – mais le mail est parti
Par contre pas la peur.
10 jours plus tard, elle squattera encore le ventre
J’aimeJ’aime
J’ose enfin – innove innove- chausser mon casque à la barre – et je vole et je bondit – mes muscles comme jamais – dans une bulle- explorent avec moi
Comme, la peur qui se débloque
J’aimeJ’aime
J’enfile ma cathédrale avant la relecture et mon collier de cuire – retard –
J’arrive dans le théâtre de la plume et je me précipite sur les marches – les sans noms sont là et jaillissent et déclament – chaussette en bout de bras – bavards et débrouillards-
L’anarch’île qu’ils explorent me met les larmes aux yeux pas loins de l’île oh mots
Leurs regards sont ravis – je crois – je m’apercevoir – et leur geste vers les enfants sont doux –
Alors âpres coup malgré l’angoisse je m’acharne et je reste et reste et reste.
Iels me parlent et sont enthousiaste – je suis ravi heureux et
Iels
M’invitent
À un after d’Halloween
Dingz si j’ose dire
J’aimeJ’aime
Ce soir là – déjà le lendemain – je range et puis j’enfile ma mue de tatouage et je les rejoins –
Édelio est une révélation-on fait un cadavre excquis fait de membres divers tracé au stylo – thématique Halloween
C’est la toute première fois que ce soir là je ne suis pas seul
Je parle du bib et le hape
Puis on échange sur l’emprise – c’est fort ça fait du bien
Et, je lui montre la messagerie, et à son acolyte – douceur
J’aimeJ’aime
ce soir là – je montre mes croix torsales – trans- and – antales
J’aimeJ’aime