Ramène moi a Constantinople


Quand je suis arrivé a montpellier

j’ai mis les pieds, comme tout le monde, sur la place de la Com’ 

Cauchemardesque quand tu veux éviter de croiser des regards connu – idyllique quand tu ne connais personne

Ici c’est le carrefour des Saltimbanques et artistes corporate, des manifs et action – extinction rebellion, des sac de shoppings et des point de RDV tinder pour celleux qui ne conaissent pas la ville

Ici,

A 17 ans,

je me suis planté au milieu du barda et j’ai regardé les gens

ce que j’ai vu, c’est plus de sillouhette queer, genderfuck, androgyne, alternatives ou etranges, que null part ailleurs 

-elle était loins loins la communauté queer a l’epoque et j’avais les yeux vides d’adelphes –

ces sillouhette, le soleil, et les collages dans les rues jouxtant mon studio, ça avait un gout d’omeostase et de douceur

je suis tombé amoureux de montpellier

et comme tout amour on as nos haut nos bas, nos problèmes de communication et de routine, mais cette aprem, 3 ans plus tard 

je suis assi sur les marches du tram, a l’épicentre de ce concentré de kitch qu’est la com, avec son manage son opera et sa fontaine, 

et je suis juste amoureux 

Lantiponne donc :