
Lavande jusqu’au ciel – homogène chargé de nuages
Je suis homo comme ce ciel et cette mer parfaitement mélangé
Juste après le couché du soleil – entre
Cette lumière inexplicable inexistante
Ce flou
Jusqu’au
Bout
Et si je nage au plus loins c’est dans le ciel que je flotterais
On s’imagine souvent l’entrée des enfer comme cette grotte sombre mais non,
C’est ici.
Dans ce ciel océan lavande au goût de sel
C’est ici que les âmes errèrent
Je le sais parceque c’est ici que j’ai grandit
Dans l’interstice intersidéral entr-monde
L’espace entre les deux plaques de verre du double vitrage
C’est ici que j’ai grandit – âme errante interdite de mort – incapable de vie
Souffrance parme au pieds de la chartreuse
Et j’ai tiré de toutes mes forces mon corps hors de cet interstice
Alors hier
Face à la mer
Face à cette entendu d’améthyste et d’iris sans angles ou bornes
Le corps glacé trempé inhibé jusqu’aux os
J’etait rentré chez moi
-étape dans l’odyssée qui m’en éloigne –
Temporairement enfin encore
Entourée de cette nuance qui m’avait écœuré dévasté dépêché
Elle m’a bercé soigné et enveloppé
Avec un peu de sa violence habituelle – son froid qui dévore et qui broie
Et beaucoup d’une douceur que je ne lui connaissais pas.
J’ai nagé longtemps dans cet instant d’éternité
En cercle – vers la rive puis vers l’horizon car je sais qu,il est prompt à m’emporter-
J’ai nagé longtemps puis je me suis levé
Et à reculons j’ai retrouvé la plage
Les yeux fixés sans ciller sur les derniers résidu de lavende qui berce
Et une fois hors de l’eau j’ai dansé jusqu’à ce que le gris remplace et métamorphose le violet
Il faisait froid
Comme un redémarrage système

Lantiponne donc :