Dans la voix rauque du Soupirail

C’était un soir d’aprem sans d’août


je me suis assis près du soupirail d’où sortait les accords 

d’habitude de la rue on entends que les disputes, les relations désaccordées et les soupirs d’exaspere

je me suis assis sur cette corniche du trottoir l’impression d’avoir les jambes dans le vide et d’etre assis sur un toit 

des cordes qui tâtonnent  

Lantiponne donc :