stim sauvage

J’ai ai fait chaque année jusqu’à mes 18 ans, une heure et demi, parfois 3 heures par semaine.

J’ai été harcelé la bas comme partout ailleurs.

Ma mémoire kinesthésique est éclatée au sol. Ces cours, c’était dur. C’était terrible.

Et puis je suis arrivé a Montpellier et mon m’a fait découvrir la danse contact, plus précisément : les Jam.

Espaces d’impro sans pression de performance.

J’étais profondément heureux sur ce parquet.

J’étais profondément heureux de foutre à la poubelle toutes les année de cours de danse ou on m’imposait un rapport à mon corps d’échec et d’inadéquation.

Et il y a eu felix. Le traumatisme comme une grenade à retardement qui m’a explosé a la gueule il y a un ans.

J’ai plus jamais mis les pieds sur ce parquet.

Mais j’aime, et j’ai besoin de danser. Parceque c’est un de mes stimm.

Donc je le suis mis à chercher tout les espaces vides que je pouvais investir. Il y en as peu. Et j’ai peur et j’ai honte. Et j’aimerais n’avoir plus peur ni honte et oser investir et oser bouger et oser exister.

Alors je vais commencer progressivement et numériquement, ici.

Ce premier minuscule extrait c’était la salle d’un atelier d’écriture quand les autres étaient partis manger – l’un des premier que j’ai osé filmé, mais pas mon premier stimm sauvage: pendant l’occupation de l’amphitheâtre au sol de Lino bleu à paul Valéry, quand les commob étaient trop longs, j’allais danser dans le Haule d’entrée du théâtre de la Villette, complètement vide. – je suis encore très dans le contrôle, je le sens. J’espère réussir avec le temps

A lâcher

Lantiponne donc :