

parfois je trace sans bien savoir d’où ça part – un trait de travers et c’est la métastase
et puis parfois -religieusement- je retrace les tâches et les coup de graphite laissé par d’autres mains ou bien mes mains d’enfants.
je récupère les brouillons, les rejets pour leur donner forme à la pointe d’un stylo noir indélébile
et si tu reconnais sous mes relief ton tracé – n’hésite pas à le signaler, je te créditerai
et parfois encore je griphone des sillouhettes à slogan spécial stickers
et le temps se mélange et tisse par le trait – de la douceur jusqu’au creux des recoins de mon adolescence










































