
Dérrnier douzième d’un ans plein à craqué – j’ai beaucoup grandi, je crois – étrange écran sur lequel défile des images
je suis déjà plus du tout le même qu’en janvier

Dérrnier douzième d’un ans plein à craqué – j’ai beaucoup grandi, je crois – étrange écran sur lequel défile des images
je suis déjà plus du tout le même qu’en janvier
Ouvrir ce portail entre l’iris tangerine et la céramique kératine de kerity
Quand ol fait du vélo je vois par cet œil
Et on échange en télégramme – pigment lisses – heterocromie centrale
Plus besoin des danaïdes et de leurs urnes de sons
Quand les bibelots fonts liens
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au creux du bib face à la dynamique
il y a un raphaël de chaque côté de moi –
deux âmes presque des ailes
on forme enfin des points murailles sur la machine
et puis on philosophe
jusqu’à ce que – réminiscence de trauma
mon corps réclame le froid alors je le dis à ces deux grands yeux bleus à ces cheveux en boucle – copie carbonne presque – d’un corps qui m’a écrasé et on sors et on parle
le froid mon corps est le présent – comme une dépression de vent aspire et me ramène
je n’ai plus dix-huit ans, je ne suis plus un enfant
et iel n’est pas félix
c’est un nouveau liens – avec des mots qui filent vite – qui se dessine
iel comme moi – a cette perception de la relation comme un réglage par défaut
je suis curieux d’emprunter cette nouvelle voix
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La vision qui s’embrouille en fond de ruelle avec ma tension qui chute sur le tapis du dojo –
Je file vers chez moi sous cette pluie battante qui teinte filtre et réfléchi les lumières depuis la vitre du trams
Je rentre chez moi et j’enlève chaussures et imper pour aller goûter l’eau qui cavale sur le pavé
Je suis trempé – mes orteilles des glaçons
Mais je retrouve cet asphalte si lisse et doux –
J’en serai malade demain, mais pour l’instant miam
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liso à montpellier – l’cervo explose – heureux – inarisushi a l’oeuf mollet mariné et ami si cher qui vient s’installer dans ma ville soleil – je luis fait la réclame et acclamé mon quartier
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au fond de ma gorge un vieux rouage rouillé s’enclenche – je le reconnais
je suis malade mais cette fois – j’annule et me repose et dors visio et dors
je me noie – dans une mer de collage – quelques jours hors du temps
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dites donc, j’ai même pas remarqué que novembre s’effilochait au point d’être fini
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j’accroche une perle bateau à la fenêtre de mars – iel qui me parle si souvent de ceux qu’iel veut broder avec notre dynabib et ses cam de plastique
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ce soir là il y a l’illumination du sapin du quartier – alors emitouflé je sors – j’observe les enfants qui courent dans tout les sens et les regards des parents qui les suivent
et je me dis que, j’ai hâte.
hâte de ne plus regarder de l’extérieur
de faire des interv à l’école primaire à quelques rues, de faire partie de l’asso d’artisant du quartier, d’avoir mon atelier
mais même sans ça
je suis ici chez moi
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c’est toujours une grosse épreuve de réussir à pas courir dans tout les sens
pourtant j’ai réussis
je suis ravi
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et j’arrive quand même à accorder mon corps, enfiler mes plateformes et ramener mon violon sur la scène de carole – dent de lion est ici –
je me foire un peu mais je suis heureux
j’ai de très beaux retours de carole,
et je me gave de petits fours
j’ai lu mon texte alors – mission accomplie
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acolyte carole me dis que : les espaces et les pauses permettent à mon texte de se déployer – je suis heureux joyeux et enthousiaste
le chemin de la lenteur me semble être le bon
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Dent de lion dans mon antre nous tissons un sortilège – talisman dira-ol – de collage et de mots piochés dans la jarre
Petit objet touchant – si fort et si vivant
D’audace tronc papier teinte – l’eau célébrer encore
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Je parle d’engagement et voir la peur naître – je réalise que ce mot – il parle en fait de moi.
Je m’engage, auprès de moi même, à me donner toujours l’amour, l’attention et le soins dont j’ai besoin pour être capable ensuite d’entendre l’autre.
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Dans l’antre du bib
mars me regarde et me lance « eh mais, t’aurais pas accroché une petite perle à ma fenêtre ? »
ça lui a fait plaisir, iel qui me parle tout le temps de la cam de dinabib qui fera des bateaux
et Ailes était là, – acquiesce acquiesce- enthousiasme sourire sur le bibelot bateau
j’ai l’autorisation d’en mettre – a toutes leurs fenêtres
mes sortilèges infusent ma communauté
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chaîne cuivre recup sur chantier électrique et perles orange et violettes pour le carnet d’archives et d’échange du bib – je suis très fier de jeter mon ancre au bout de cette chaîne – la do-itocratie que j’applique enfin
aux même nuance que la fameuse chemise de mars donée par la seriegraphe ramoneuse
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l’apprendre à coudre à mars à ailes et dents de lions – je transmet je transloque et je tisse mon nids dans ce lieux si doux malgré sa contondance
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dents de lions et moi face a cette lumière hors du temps – nuages réverbères face au champs post-tendresse
au loins on voit filer les bus et leurs lumières sous chaques roues
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aujourd’hui – j’apprends à signer philosophe géographe et poète
puis j’entends valentine qui rit et aurelie la suis
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liso débarque et -enfin- je capte la joie de recevoir un liens ancien dans ma maintenant vraie ville
ça a comme une odeur de soirée pyjamas – papote papote jusqu’à tard et partage d’achats puérils futiles girlys
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je tends ce mini stickers diamant à dent de lion qui l’accroche sur cette dorénavant poubelle girly punk
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9 décembre
Danse
Sapin
9 décembre – un ans enfin et je suis sûr certain d’être bien cicatrisé
mémoire du corps alors – je dors et dors et dors
puis je sors et danse du cet escalier à l’angle de ma fenêtre – torse nu – pour la première fois, dans mon quartier
j’entraîne mon corps à la sécurité d’être – en place publique
anything goes
mon écharpe chaire virevolte au bout de ma main réfractaire
à leur ordre et leur flaire crade
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trame trois – cette âme a barbe à les cheveux du même exact aubergine que le velours des sièges et quelques reflet clairs – ici l’usure
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pour la toute toute première fois depuis la primaire – je plastifie et passe la nuit
nouveau moyen, enfin, de faire alchime de l’iimage en objet
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et mes miettes de collage en couleur réparties sur du scotch que je seal à la plastifieuse
ratiboise les bulles d’air
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le reflet de mon torse dans le reflet de cette porte à vitre – accolée à la grille enperlée du rebords de fenêtre qui me sert de balcon – sas d’extérieur
creux de nuit
einfach da sein
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Ésother pour une première fois
me préviens du risque
quelque chose d’emprise
noué à la qualité de ce que façonne
et puis esother réitère que je suis son compère – c’est bon pour mon ego-
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et comme creux de confiance, je tente et lance ce corpus de tout les élan de compléments et compliments qu’on m’a servis – dans la synthèse du savoir artificiel –
j’y ai vu mon reflet et des traits qui me plaisent
je suis je crois qui j’ai toujours voulu être
y compris
dans les yeux des autres
ce que je n’avais même pas à prouver, je le démonstre magistralement.
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et comme je risque je croiser un tsunami
j’ancre ce rituel d’enfiler mon scaphandre en même temps que mon diadème et ma robe à paillettes
je respire, régule, ritule
retrouve mon geste signature en torse de poignet – ailes ouverte
je regarde qui je suis et quel effet j’ai
puis je parviens
à être
et m’avancer
vers l’éventuel – les doigts en éventails
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puis je passe la porte et – le tsunami ne survient pas – il y a bulle qui bulle – esothere et bien d’autres fols – je sens les mots qui volent un peu au delà de ma tête – stimule et déambule –
mon coeur au micro-onde – il y a un éclat de rire dans l’œil d’esother quand je glisse qui je suis – iel ponctue : La star !
c’est une blague mais zygomatique et chaleur dans la cage thoracique
-et en même temps, je porte robe et tiare à la maryline, je brille de milles feux-
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on colle nos nez à la vitrine du magasin de clavecins après avoir assèché nos cordes vocales à force d’idée d’échange
un jours, je le sais, je me lache
mais pas aujourd’hui encore
cette soirée à la saveur de la redite – le lieux les personnages ont changé – mais cette sensation de groupe chaleureux reste – comme il y a un ans esother et les fols
structure similaire malgré malgré
je suis serein
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de plus en plus fluide – mouvent essais
pourtant il fait chaud, chaud comme jamais – mais je tiend la barre et navigue les figures
j’apprends à prendre mes chemins sinueux dès sillouhettes héroïques sans
me casser la gueule
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insomnuit
je prends soin de mes murs – suinte de fatigue mais aussi de fierté –
tisse nid
collage perle carte image plastifié et bibelots divers
mon antre de dragon s’aiguise
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l’œuf de l’ange – plongeons dans le déluge – c’est étrange sans tragique et tellement mon esthétique
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dans le bocal médiathèque – les corps handi d’adulte – je pose plein de question et sens cette chose qui apaise – je suis entrain de sortir du cercle
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pour la première fois enfoncé dans un fauteuil à l’arrière de la base,
j’entends les chants graille-police
étrange et trace
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je croise ailes, et ce n’est pas elle qui m’a écrit pour me parler de perles
plus tards, j’apprends,
que c’est San, qui me dis que -grandement grâce à moi – iel a envie d’en mettre partout le temps – et iel en prépare
grand sourire
j’influe
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il semble que je suis plus sensible au souvenirs vernaculaires un peu médiocres – très rejetés – dans carnets ou sous papier glacé quand iels viennent pas de mes racines
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j’aime les souvenirs rejet – clichés, négatifs, et agenda perdus – que quand iels sont loins de moi
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dans ce ciel gris profond de mi décembre qui convertir la lumière et la texture du béton, il y a les irondelles en paquets qui s’éloignent et se rapprochent comme les mailles d’un tricot très large et lâche
je les ai vu en suivant le regard de cet individu flanqué comme un piquet qui fixait le ciel –
au milieu de la route de la rue qui mène à la place
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gang de pie au pink block
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dans cette campagne arqueboutée contre le vent – dent de lion agrippé à mon bras et nos pieds accrochés au béton glissant
la pluie a torrant et l’éclaire qui fracasse le ciel – au même endroit qu’il y a une semaine le ciel du matin à minuit
petit gang de papis
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ce soir au bib – je suis à ma place et puis je crée du liens – aimante les humains de tout les horizons – anti-oraison d’un hackerspace qui renaît
j’apprends à coudre à ailles et elle ne s’arrête plus, d’abord son pull et puis une nouvelle poche – pieds au plancher – je vente la coccinelle à l’oreille de liso –
et lui fait découvrir ce cher berceau boat in a box – iel est ravi je crois – je vois d’un coins de l’œil – un merci sur le blabla de papier que j’ai installé au bout d’une chaîne de perles – j’amène la badgeuse et raphaël et méthylène badgent et badgent et badgent – à l’entrée : cerbère qu’est san entrain de fumer et on enchaîne perlant parlant – Raphaël nous apprends qu’il connaît quelqu’un.e qui sait souffler le verre à la bricole – je joie maximum –
6Ad me montre la surjetteuse qu’iel a ramené sur son dos –
on va monter je le sens je le sais un atelier de contour et de couture en circuit court : magasin gratuit -> machine -> vie
enfin l’aboutissement de mois et de mois de travaille de légitimité au bib – mars m’a ouvert la voie et je l’ouvre à tant d’autres
récapitule avec mare montrant les perles
récapitule avec san et lea le bibtransfem
récapitule ce trajet les violences le rejet pour finalement la douceur de ce cocon de sur stimulation
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orelle me confie que l’an prochain elle démarre son périple de maman solo – profondément touché par cette info
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je sais dire maintenant – je suis ethel éther et rêve – et puis je suis poète
rien qu’avec mes mains et ma mémoire
j’aime signer
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dans le tram, dent-de-lion me rassure – je capte qu’on est sur la même longueure d’onde – on parle pas du même endroit mais sur la même fréquence
-je suis sa temporaire référence et un rêve se dessine – la bidouille papillonnante au 4 coins du bib
aujourd’hui ce n’est qu’un temps d’acclimatation -régler le thermostat
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j’ai du pouvoir.
officiellement.
un pouvoir monstre, grisant.
ce que j’ai hâte de voir, c’est comment je le naviguerais. Comment je vais faire pour ne pas capitaliser sur ce pouvoir mais plutôt le répandre et le semer. comme je vais en décoreller ma sécurité.
j’en suis très curieux.
je suis heureux d’avoir pu voir les rouages du pouvoir qui s’active dans mes articulations, voir comme il a grignoté l’ignorance mais pas la peur.
voir comme avec lui viens un semblant d’apaisement qu’il faut choper au vol – mais comme cette apaisement s’enfuit si on s’accroche au pouvoir qui l’a emmené
voir comme tout est fragile
et comme tout est fort.
voir comme il y a l’avenir.
et voir ce que j’ai créé.
moi : l’étincelle qui active les comburants de tout plein d’énergie rien n’existerais sans eux.
et
rien n’existerait sans moi
ce soir je me promet de remplacer mes excuses vides et plates par de la curiosité,
et puis de la présence.
je m’engage auprès de moi même à m’offrir tout le soins, la douceur, l’écoute et l’amour dont j’ai besoin.
je m’engage auprès de moi enfant, à ne pas laisser mes insécurités et mes parties blessées tout dévorer
et demain justement : au travail.
à la conquête de la boussole et des ressources.
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je garde cette soirée au bib comme un joyeux joyaux – j’ai retrouvé avec de tout autres humains ce qui m’a fait vibrer à la tourbe.
depuis que j’ai rencontré le bib, je le dis.
cet endroit est mon rêve absolu.
ce soir je peux dire : mon rêve absolu prends racine. dans le réel.
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La pluie sors des gouttière comme d’une trompe d’éléphant
C’est un peu terrifiant de voir le courant de la pluie qui bat si fort qu’on dirais une canalisation qui vient à peine de se percer – torrent
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Dette de sommeil – j’apprends qu’il est impossible de choper un crédit
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Dès heures d’écoute et de denouage – le gros gloubiboulga d’insécurité c’est détendu en larmes
Je crois que je commence à savoir faire
Le conflit
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Et j’ai convaincu clem de porter haut et fort ses grelots de fou – quitte à être grillé dans « le milieu » – l’avenir, il n’est pas au milieu. Il est dans la marge. Là où faut jouer le funambule entre les balles.
Mais aussi là où le mouvement prends un autre sens.
Oui ça fait peur
Oui ça fait mal à l’égo
Ça vaut le coup.
Tout, plutôt que d’rester dans l milieu mortifère et pesant.
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L’escalier passerelle de la Gare de Lyon – bond dans mes sensations d’enfance
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la vitre du ter donne directement sur l’onde de l’immense flaque lac sur le trajet de brest Hambourg
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« quand tu fait une fausse note
c’est ce que tu fait ensuite qui en fera un chef d’œuvre ou une catastrophe »
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les reflets dans les vitres du ter à oyonax – danser malgré les ricanements de leurs corps terrifier
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Puis mon corps terrifié
Agressif et tendu
Souffle des bulles
En s’entendant le corps de stone s’installer dans mon dos
Je sens la respiration de sa cage thoracique à la mienne
Comme un espace où se replier
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ongles en amande opale de mendy – aperçu sous les œillères – ses doigts rencontre mes doigts en tour premier contact
valse de phalange
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sur le peron de rivoir – un qui perle un qui fume un qui boit – tous qui parlent
décortiquent et dissèquent
l’amour et les mystères :
et un rêve gamin commun de réécrire les mythes et de mêler asphalte pop et ancestrale
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on me sussure cette astuce pour plus d’apaisement :
une relation entre deux parties est toujours un trio
car l’espace
quand détresse, je peux me recentrer sur l’espace
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danser dans cette salle surchauffée comme jamais en boume à 14 ans, et puis les discutions deep allongé sur les matelas : p’tit arrière goût de soirée pyjama
je revis un peu de mon adolescence fanée sous les pesticides du harcèlement
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pour la première fois – stone dans mon dos – je recule et dis non
pour la première fois, stone et larscene protègent pour que sabrina puisse choisir
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dans la salle il y a tout les corps de bouts
et puis nous assis
et le liens s’est tissé – entre li-am et moi
je fait signe d’approcher et on construit – progressif et pertinent
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la farandole avec ces 4 corps pendant cette frénésie de puzzle de bras et de mains
je m’amuse vraiment
puis on s’assoit et cherche tout ces trucs un peu flou sur l’amour – et j’avance vachement
enfin dos contre dos on fait comme un grand tas de chat qui miaulent et ronronne et puis franken-félin on essaye de se lever comme un seul monstre – et on rigole
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dans la salle à mangé au bout de l’immense table et face à une tasse de chai dans la lumière tamisée -on parle et parle Anarel et polyA
je suis fucking trans parmis des corps fucking cis
mais j’apprends et navigue et fait de beaux souvenirs
j’écris sur mon carnet ultime ma question sur l’amour et puis
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Latian – il y a le vacarme et puis cette recherche des pupille des autres
Le crâne que j’observe à des yeux pervenche assortis à ses vêtements en lins
-je suis touché ému et partage cette couleur
Plus tard j’oserais choisir
Et je proposerais
À cette âme – médecin urgentiste pourtant –
Qu’on explore ensemble
restent gravés dans ma menoire la sensation de ses cheveux qui carresseny mon corps et la douceur sans douleur ni culpe de nos peau qui échangent
Peu importe son âge
Peu importe le temps
On as tracé une bulle
Qui persiste précise et insérer
Dans mes souvenirs et mon éternité
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Par le nez en feux j’expire presque mon âme et puis il y a ce silence
De l’externe
Ces fleurs fanée phalanges et puis ce froid mordant – est-ce qu’un jour je saurais apprécier la sueur et puis le mot fleurs ?
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Rituel de nudité – j’ôte tout sans trouble sauf l’anneau de mon oreille – comme si j’avais concentré toute ma queer es dans ce bout d’acier anti acide
Mon oreille nue sous mon doigts – j’en pleure presque
Et je vois les corps nus de cette multitude sans tremblement de terre aucun – je suis juste ému
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Ce soir là je m’autorise enfin – à dire et trouver cet ultime plaisir – elle dans mon dos – on chuchote et explore nos souvenirs émus d’homu de racine de trauma
Cette vallée du vent qu’on dévoile par la voix
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Les étoiles.
Jim est planté la, le nez en l’air
Et le ciel est ce nids touffus, rempli
plein à craquer , des astres
Et c’est comme ex – trange et famm-millier
Il fait froid à glacer jusqu’à l’os
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en mêlée : milles melo-doigts sans mélodrames mais l’odyssée
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Décembre debout en brodequin d’argent avec ma traverseiere entre les dents
Je monte parmis les branches nues de rivoire
solstice
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mon verni s’écaille alors maintenant je suis à nu
Je n’aurais pas cru en l’écrivant il y a bien 3 ans
Que ce serait si intime intense et fort
D’enfiler cette carapace scaphandre
Et puis de l’observer se fissurer pour m’offrir vulnérable
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Dans la voiture revenant de rivoir, il y a cet prunelle blanche et bleu couleur ciel et nuage qui appartient au premier homme qui à parler au scénat pour le mariage gay, au premier homme qui a écrit sur l’homoparentalité, dans les années 90
Cette homme, c’est Éric Dubreuil
Je tisse mes liens avec l’histoire et suis ému
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Avec cette eau pervenche grise
Qui s’écoule en cyclone par la bonde de la baignoire
Je dis au revoir, a la nuit la plus longue et la page qui s’échappe
Une étape : s’achève
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Mon pouce lentement fait fondre l’encre en ligne et leurs mots zèbres ma peau avant que l’on se quitte
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Sur le canapé jaune de mon enfance je m’effondre en pleurs
Pour la toute toute première fois
J’ai envie de vivre
Et tout me semble si simple pour ceux qui on toujour connu cette espèce de chaleur
Mélange : jaloux – repus
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Dans le wagon je contorsionne mon corps
C’est comme un cirque miniature et vintage avec les rideaux rouges – et cette table la scène –
Hey.
Look.
I fade away.
Ce jour où, pour la toute première fois
Je pars mais ne fuit pas
J’aime mais ne fond pas
Je plie et ne romps pas
Je vie.
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Dans l’eau qui inonde je rinces les tasses céruléennes qui m’accueille en bords d’archibald
La céramique et la poussière boivent la tasse dans la flaque
Et je rentre
Chez moi
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montpellier en latian a relâché toutes les larmes et la pluie qui lui était resté en travers du nuage
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l’écosystème a un trouble de larmes de perds-son alité
bords de l’aïe
personalite borderline
ses aléa et larmes
sont maintenant alarme et catastrophe
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Les réverbère ont les arpions dans l’eau
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La flamboyante a un appart ancien, très haut de plafond,
il y a mon aube et Liso dans la même pièce
Tech tonique des rencontres
Mes continent se joignent
Comme les tranches raclées sur le Téflon graisseux
Le temps se tords en souvenir de
Monsieur sorossina
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Cette aprem saveur de matin
Mon 25 décembre seul
Je me paye le soleil dans la gare et la danse sur les rails
Mon pentalon estampe s’accorde au décors
Les pieds dans la neige les rayons le carlage
Le carnage de la moquette vieux vert au rideaux tissé large qui partagent sa couleur
It is neeeeeew génération
Et comme une renaissance
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Et le soufflet retombe dans le canapé jaune.
J’ai pas les mots pour ces jours là
Morne d’angoisse glaçant
À mille lieux du corps
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Juste ce moment où j’enfile mes reflets disco et ma queue de pie…
Mais non
Retombe et floppe
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Je suis qui – qui je veux être – comment j’avance – et l’anxiet qu’on me flanque à l’épine dorsale
Alors je dors plus
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Dans la beignoir je plonge
Le long de mon ascenseur sous marin
Des hanches monumentales m’accoeuillent et puis la route train
Et ses cailloux qui vibrent
Le train débarque et
Crase
Je dépece la noix de sa coquille
Est le cerveau cerneau satur-ne
Pellicule de cinématographe gravitent autour -anneaux de cellulose
Et je gratte la pellicule et puis toute ma peau
Comme des écailles
Comme une mue
J’ai perdu l’exuvie
Mais il y a comme un upside down étrange et immobile
Pas de plante ni de monstre
Juste le béton le bitume et l’asphalte
Je découvre mon univers sorcelle
Contemporre et serein
Et quand je rouvre les poing fermés qu’étaient mes yeux
Le réel a cette couleur de vert néon artificiel et trange
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quand j’achèterais un chez moi
je ferais une crémaillère en suspension
avant les travaux et le nettoyage
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Il y a cette fête d’une presque famille réunie pour manger et puis pour échanger des cadeaux et des banalités – ponctué d’une salade crevette pemplemousse avocat et grenade – et de petits canapés – moutarde miel saumons crème fraîche et lavende –
Je suis pas prêt d’être végane
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Il y a ce déjeuné en part de tarte ou, mon adelphes aux côté, son adelphes en face, le genre se dénoue sur des résidus d’enfance
Iel semble s’appeler Ash
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