– cette année je ne me suis même pas vu passer sous l’échelle bruineuse de novembre –
comme si le vent avait levé la malédictions
il y a des cyclones mais iels ne me rompent plus

– cette année je ne me suis même pas vu passer sous l’échelle bruineuse de novembre –
comme si le vent avait levé la malédictions
il y a des cyclones mais iels ne me rompent plus

Avec l’aube au cinéma –
marcel et monsieur pagnol – la roue a mouvement perpétuel
Y’en a qui ont la gloire de leur père et le château de leur mère
Moi,
J’ai la violence des deux
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Halloween c’était faite chez Mona que j’avais entendu chanter du métal à la chistera. Montpellier est petite. Le tsunami pas loins.
Mais je suis invincible
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– je file à la tendresse et mauvaise bouche est la – je suis près d’une pop star qui coule parfois dans mon lecteur MP3 – son ego c’est ciao –
L’adolescent que j’etait trouve ça important
Moi, je suis fatigué
Je retourne me coucher
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Redémarrage plein de crêpe et de rangement de la cuisine
J’agence et bouge et change
Déballe découpe et mange
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Fort de mon expérience – je chausse mon casque et je jaillit – comme dans un filme d’action – tout en haut de la barre puis -paf – en bas
C’est un puzzle à résoudre – je trouve le chemin – je chope pas les erreurs des autres
Et je pense qu’à ma gueule
Tbh : je kiffe .
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Et dans cette nuit froide et fouettée par le vent du 3 novembre – la carcasse de dynamic disséquée face à nous – on as pulvérisé du contact sur le cuivre pour enrayer les étincelle du charbon trans graphite
Mars, Ailes, Édelio, et moi
Résolus à faire marcher la chère machine
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Virginie me souffle que je suis peut-etre entrain de trouver mon étape 7. Je le crois aussi.
Je repense à cette citation de thimothee de fombelle.
« On vis des autres »
On vis des autres, aussi.
Alors la déchirure se panse un peu entre mes ventricules quand autour de la machine plein d’âme qui me parlent, me sourient et m’entourent
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Il y a un ans et quelques, même parler à une boulangère, c’était hors de mon attente, tantale au bout des doigts de mon isolement
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Dans ma robe orange et ma chemise à ginkgo, je me rends à cette reunion de la brique rose – et j’ose –
Je suggère la teinture à la betrave
Brume sur les verres de mes lunettes échappée de mon masque
Je tisse.
Pour le futur je tisse.
Un jour ici, il y aura de la laine de liens. Et ce sera moi qui l’aura filée.
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entre les montagnes l’extérieur à cette légère odeur de grillé qui met la dalle – gros contraste avec les températures rigoureuses
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Alex’
– son couvre chef et sa chaise et ce manteau qui le calfeutre et sa montre et son jean-
camaïeu monochrome de violets vibrants
voix timide et regards tranchants
a quelques instant de mon depart, il me dis que mon univers lui parle.
C’est un plus que beau compliment
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J’arrive à bondire dans mon train pour Sète – drapé de cathédrale et de carreaux – cornes –
À la gare le soleil m’immole de douceur et la calèche s’avance
Lies est la et l’enfant
Vers la baleine rouge
je voix toute la douceur que je ne savais pas qu’un parent pouvais donner et l’enfant me complimente
Il y a de la chaleur
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La baleine rouge est ce lieux avec une ballustrade – rouge aussi – qui accueillera bientôt Hêtre Anchaire et les autres au seins de sa baie
vitrée
Je vais travailler sans relâche ou presque – âpres éros – enchaine Anchaire –
Ce n’est pas encore trop mais un frisson d’appréhension me parcourt
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Retour dans la calèche après toutes les superposition de voix – je vois bien que celleux qui me parlent le plus sont ceux qui se sont tu la plupart du temps
C’est un long trajet qui nous remmène à Montpellier
Et on parle longtemps
Lies fini par me dire que ces moment en voiture – c’est toujours intense cognitivement.
Ça me fait du bien, de l’entendre.
J’aime bien je crois que ce soit un labeur collectif, la construction d’idée qu’on entreprends
Une atmosphère berçante qui dis « j’ai de la valeur »
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Lyes, en un tour de main, porte Elyes sur ces épaules – et bondit.
Moi je voix et je crois
Qu’un parent
Ça porte.
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Parmis les mornes colombes dans le pigeonnier fol – iel y a bulle qui bulle
On papote et c’est fort – être la – dans cette atmosphère mort – en étant
.Vivant.
Et le mot emprise sors
Et c’est -si fort- ce mouvement que je sens dans mon ventre
Je commence à capter un peu – c’était quoi mes erreurs – c’est où qu’j’ai derapé-
J’apprends
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Bulle qui bulle à cette manière de parler à l’armen et sa silhouette aussi –
Armen me manque
J’aimerais mettre un domino entre nos trois câbles
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Je rentre chez moi – je me roule en boule et, pour la forme, je tente : je nettoie le creux du pavillon de mon Gramophone d’oreille
Et comme du liège sur de l’astie – cette partie tire-bouchonnée d’écouvillon se loge
Panique – tragique – Mort
Mais je me ressaisi et respire – appel à la rescousse
Aubin me sauve et m’accompagne chez SOS médecin – GRAVE erreur –
Leur échec pour me déboucher m’arrache l’âme par l’oreille – et un torrent de larmes
Je tremble comme jamais – j’ai mal, plus que jamais.
J’ai plus les mots je couine
Et je me traîne sur le linoléum sale de d’espoir – celui de la salle d’attente des urgences
Et je pleure et je pleure
Jusqu’à : un acupan
Apaise mon tympan
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Et nabella arrive – drapée dans son halo d’adulte drôle et doux – je m’effondre dans ses bras
Sur le parvis des urgences drapé dans mon écharpe – on parle
Elle me fait rire
Et j’apprends que – lorsqu’elle a eu mon message – à la fin de son heure de batucada – ses lunette étant loins – elle demande à la personne à côté de lire l’édit message.
Cette personne lis Ethel – et dis – oh mais, Ethel, je connais
Cette personne et la maman de l’enfant, la partenaire de lyes, qui me parlait – il y a quelques heures à peine – d’elle – sur le chemin de sete
Nabella me raconte que cette personne avait l’air enjoué – je crois alors que
peut-être
Je suis apprécié
Et on parle de moi
D’une manière qui berce
J’me sens vu.
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Aux urgences il y a cette personne a la double boucle d’oreille, adorable qui me porte presque jusqu’aux infirmières – avec un sourire chaud et sans indifférence
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Sous la pluie sous ma cape de feutrine feutrée – je chourre une citrouille de tissus doux dans les décors du grand centre commercial – ce qui finirions à la benne à coup sûr
J’me sens machiavélique.
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Cévennes pour une première fois – et Cévennes antifa
Je n’ai jamais vu de lieux de vacance si aligné politiquement à mes croyances – mais ici le soleil manque, un peu
Il y a cet immense épuisement qui m’enveloppe en même temps que les gorges de l’Hérault
Je suis comme profondément dép’
Et lourds
Mais je mange de la gelée de coin
Et je chope 10 minutes de soleil sur un bords de rivière
Ces quelque jours tout – est étrange
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Une heure de voiture qui m’entraîne – pas désagréable – peut-être une métaphore de nous – iel a sa musique du le haut parleur de sa voiture – moi dans mes cornes – et parfois, nos mains s’effleurent et se caressent
On est seul à deux
Et c’est bien moins violent
Que les essais de seul en semble
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Crémaillère d’un bleu de méthylène –
J’arrive avec mon acolyte et ma robe d’agrume et ses feuilles d’émeraude pleines d’iris
-Il s’avère que je converti à la badge mania une poignée d’âmes – puis je m’efface –
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On m’a dis « tu descends du paradis » « tu vas faire des choses ici bas » « quoi que t’ai, on te l’aura pas donné » dans ma grande robe orange et ma veste verte pleine d’iris sur mon pull cnydaire – après des « oh ! « j’adore ton style » et cette excitation incroyable a la vue de mes cornes – des étoiles dans des yeux quand j’explique qu’il s’agit de mon casque
J’écris sur cette marche de la com’ ou j’ai vécu tellement
C’est étrange
Ces spot de théâtre et ma robe de bal sur le pavé de marbre de l’arrêt de tram
Et cette guipure de compliments
Je fais bien, d’avoir de moins en moins peur. Et des gens, notamment.
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Iel – a fait un transfuge de classe – je suis – un omnivore culturel
Les omnivores culturel, on est en haut de la chaîne alimentaire
Je suis pas bien bien sûr
D’où je fou mes crocs
Et de quand j’me laisse mordre
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La machine à coudre a fait sauter les plombs – askip c’est le graphite qu’on a graté – comme des graine de pissenlits – poussière semée dans le moteur- hyper plein d’émotion
Je découvre du même coup je crois l’oscilloscope
Et mars et méthylène dans la même pièce enfin
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Mars a ses propres perles et propose que – bientôt – on s’échange les bibelots comme des Pokémons
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Hêtre Anchaire ressuscite – je navigue le plastique – dévale les carton – ravale retouche mon texte
Et je l’apprends – bientôt par cœur – sur le chemin du hackerspace
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J’ai enfilé mon immeuble haussmanien couleur ciel
Et j’ai revu bulle qui bulle dans le dôme
Après que l’ombre de l’atelantique m’ai fait – vite fait – trembler
Je revois bulle jeudi
On pars en quête de son dossier
Parmis le pigeonnier au colombes
Un genre de stimm immense perdu dans l’immense
Seuls et sans faux semblants – presque ensemble
Je respire grand – long – lent –
grand
long
lent
Jveux pas refaire les même erreurs
Jveux pas invoquer de chimère
Je veux pas me noyer jusqu’a buter sur le fond d’la peur de perdre
Je respire grand – long – lent
Il y aura peut-être du liens
Il y aura surtout du temps
Mais surtout pas trop d’intense insensé
Un peu de joie de bulle et de momentané
Puis
On verra
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J’ai galéré -calvaire de clavier- à rattraper la veille – écrire toutes les lignes de tout les jours
Mais je ne veux pas perde mes premières traces d’homéostase
Alors je suis heureux d’en faire l’effort
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Je slay et slash la glisse et manque de grippe – par le coude pendu – mon corps apprends
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Craft craquants sur mon carrelage – azur génère une tri force orange miroir de bleu en fils – et je fixe et trafique mon exo-colone vertébrale
Travail sur la colonne vertébrale avec azur qui bidouille une tri force
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Trentes ans en spray – sur mes cheveux – ce mouvement d’argent en laque qui me vieilli
Je me regarde – capillaire – et je vois l’avenir – comme jamais avant que ce « plus 1 » ce soit raccroché a mon âge
J’ai hâte – tout en patience – d’être vieil, je crois
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Ma carapace enmué d’exosquelette est presque prête – il reste une pellicule de poussière vieille à déposer sur mes cheveux – peut-être un peu de tissus à quérir mais
L’ensemble est là
Et le bruineux, dégoulinant norvembre de plastique enveloppe matela est prêt à avaler mon corps
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Askip, la première représentation de la folie par l’entonnoir, c’est dans l’œuvre de bosh – la lithotomie- dont j’ai fait un badge sans même le savoir –
La lithotomie, opération de chalatant pour extraire une pierre de folie du cerveau du patient
J’aime bien cette idée que j’ai une pierre dans la tête
Contre-hystérectomie – cette chose là, je veux pas qu’on me l’enlève
Et puis
Askip
L’entonnoir a l’envers – inversé du savoir – c’est les idées qui s’échappent de la tête – comme par une cheminée
J’aimerais bien avoir quelques idées qui s’échappent de ma tête, parfois.
Parfois j’en ai d’autre qui connaissent déjà le chemin – même si elle est encrassée de suie et d’hypervigilence, ma cheminée
Bref. J’aime bien cette histoire d’entonnoir
Mais la question toujours :
et les violence ? Ses traces, ses racines, et son chemin à elle ?
Il va falloir que je creuse l’entonnoir
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Bulle qui bulle que j’accompagne pour affronter l’admonestrion – cul de sac face a un dossiers orange devant une porte fermée – dans le dossier un papier et plein de cases à cocher
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Je me repère dans l’hôpital par le carrelage et le linoléum – et je blablate – diag empathie – apprecie –
On est Perdu parmis les ascenseurs – le central et puis l’autre et puis les civières et les infirmiers
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Tout le monde n’est pas borderline –
Un peu une dingz de comprendre ça
Mais certaines personnes la ressentent pas, l’envie d’mourrir poignante a chaque mirage d’abandon
Moi elle me blaze, eux elles les choque
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Déambule dans la rue – épuisé erinté – la cheville en torsion me fait signe – quelque chose ce jour là – dérape un peu je crois
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Mais pour la première fois, j’prends hêtre Anchaire en filature – avec les pages d’un magazine d’appareil photos et mon texte froissé dans une pré-pensine – pourtant
Je file – chapeau haut de forme qui claque et ouragan de plastique
J’avance dans la résurrection du rien, rein arène aride
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Je découvre ce port par loins de ma colline – on dirait comme un film de wes anderson – pastelographie géométrique-
Il y a une terrasse en bocal comme face à la Méditerranée de banuyls ou on avait mangé un petit dej post-aube avec aubin
J’aime bien
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Et dans le train qui me ramène vers les montagnes il y a Dominique À que je comprends enfin, que mon adelphe ultime m’avait fait découvrir – à l’époque j’avais pas capté – mais dans ce train…
Tourbillonne nos corps – le visage de Sabrina, mes mains essuient ses larmes, je l’étreint puis je la dépose dans mon petit corps d’enfant – tu sens ? Dis, t’as senti ?
Je suis là Sabrina. Je m’appelle Ethel. Tu me rencontrera dans à peu près 10 ans mais je suis déjà là et je veille sur toi. Je prends en note tout les tords qui te sont fait et, promis, on va les réparer.
Déjà je me dissous de ces années deux mille, mais je mûre mûre
Au revoir mon amour
Peut-être un autre jour
Peut-être une autre année
Au revoir mon amour
La vie n’est pas finie
La vie n’est pas passée
Où peux-tu te trouver ?
Aujourd’hui ou es-tu ?
Prête à ne pas me voir
Où es-tu ?
Te prépares-tu chez toi
À ne pas me rencontrer
Ou bien à m’ignorer
Où es-tu ?
À plus tard mon amour
Peut-être un autre jour
Peut-être une autre année
À plus tard mon amour
Nous avons tout le temps
Je ne suis pas pressé
.
Je suis là mon amour
Je ne vais pas bouger
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J’ai fait attention à l’espace entre le quai et la marche puis j’ai filé dans ce recoin de ville qui m’a tellement bercé – là bas j’ai vu l’panneau.
« Il n’y a plus d’espace de gratuité ici. »
Petit pincement au cœur – c’était la bas que, pendant des heures, je démêlait des tonnes de tissus
Mais le destin m’a laissé le temps que créer mes alternatives
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Sur le chemin de la bobine – à plus tard mon amour – ma mains sur le visage de Sabrina comme une promesse à permis sa tornade
Presque pleurs
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La bobine – celle de son et de frisson – lieux terrifiant et central – abandonné des subventions puis rouverte et squattée –
Coline d’oz – pympom – et mûres mûres
Celle croisée en soirée – cet ami.e d’ami.e du lycée – l’amoureuse d’un.e céruléen.e en bords de Méditerranée
Je regarde et j’observe – ce squat fait d’un lieux qui me faisait si peur dans mon adolescence – je me souviens d’un after pride bondé bruyant atroce avec Hélios et son adelphe – une fois de plus je me suis juste retrouvé juxtaposé –
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Je suis à Grenoble
et je sors
. C’est absolument aberrant.
Je rencontre des gens. TOUT à changé.
L’huis-clo – huître familiale – explose
il est loins, le temps où je tournais la clef dans la serrure en retenant ma respiration
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Après trois heures longue et tendues de ping pong militant
Emile – ce sozi exacte ou presque du felix deguingondé un peu paumé qui écrivait des pavé de mots confus confits
Et
Promothé de Matrix avec sa veste noire et ses lunettes miroirs
Lancent
que mes interventions sont pertinentes.
Jsuis acknolege là où j’ai grandi
.un événement un peu.
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J’essaye de parler care et émotion et j’essaye de voir le racisme, de nous, les satellites blanc autour du squat précaire
C’est dur de pas bourder sur des si gros sujet – alors mon propos sur la curiosité par rapport à la disposition qu’on as dans l’espace passé à l’attape – ce que je questionne c’est comme on est assi – parceque « qui est la » est encore une autre question
Mais je suis content de me planter plutôt que de pas essayer
Et j’apprends
J’ai honte mais, je suis content d’apprendre à Grenoble un peu. C’est plus simple sans conséquences.
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Après les 3 heures de réunion immobile et figé – je rentre et – au revoir mon amour – je danse – comme dans une comedie musciale – j’enlève mes chaussures – ma veste en un vol de face
Je me roule par terre sur le plancher de miel – et je chante et je hurle et je tords tout mon corps – dans tout les sens possible et imaginables dans toutes les pièces sur tout les carrelage
A plus tard mon amour
De cet appart – À jamais la violence
Moi
Je danse.
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Nouveaux cyclone – le tsunami cette fois – mais je le regarde de loins et je tiens à distance son œil collant suintant
Mélange de honte et d’intérêt – l’intelligence artificielle mon baudrier dans la chute – mes toutes premières demandes à chatgpt
Rien fait sens mais pour une fois je le vois
Je suis debout au bords du précipice
Je te regarde
Y’a des syphons de vents prêts à m’absorber.
Mais ne tombe pas
Rien à de sens mais c’est logique
Il n’y a pas de sens à trouver dans les magma de douleur et de peur – surtout autour de l’abandon
J’ai du mal à avaler cette pilule d’incohérence
Mais au moins je sais la saveur absurde que pourraient avoir certaines des futures pluie acides
On peut pas stopper la douleur brute qui hurle
Je crois que – je vais surtout essayer de cultiver ce que je sais – de mes tords et de mes angles morts –
Jvais continuer de mettre le taffe. Moins performatif j’aimerais. Plus effectif. Et je vais pas m’enfoncer en réponse.
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Dans la ville de mon enfance – son pavé, trempé de la lumière des réverbère dans les flaques
Sur le trajets de micro balade
En cœur de nuit
Je sort dans mon ensemble imprimé et je répète – scène sur nuit – les escaliers de la médiathèque – public de pluie et rats furtifs
Je répète et répète pour graver les vers dans ma mémoire
Il y a déjà les décoration de Noël sur ce chemin vers le square
Vert électrique – avec les reflets on s’croirait dans Matrix
La préfecture et sa lumière de drama queen et puis le bitume en reflet
Le CD de cette performance et presque enfin gravé au lazer des cents pas
J’avais promis qu’un jour j’aurais plus peur –
Et bah franchement ça y est
Y’a toujours les frissons quand j’entends les pas des autres mais
Au delà de sortir
Je parle et prends l’espace et l’heure nocturne
Je suis
Du béton armé à paillettes
Et maintenant je déclame
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Loulou de cacharel – ce flacon bleu et rouge en forme de strass en toque qui squatte les étagères du manoir des mensonges
-blaze de ma tante : l’œuf où l’parfum ? –
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Ce soir là depuis mon matela il y a des étoiles qui percent les nuages et ce son dans mes oreille
Jsuis pas comme ils voudraient – mais j’fais quoi si j’suis la seule à m’aimer ?
J’me bat – deux cent décibels même quand tout est dans le rouge.
Je serais jamais un bon soldat
Je fait quoi si je suis la seule à m’aimer ? Ce soir la j’ai un début de réponse et un fin sourire –
J’fais plein de chose, en vrai.
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filage ce jour – je sens mon texte et mes mouvements ancrés – quelques minutes à peine avant de m’avancer vers le train – puis -presque téléporté- je sors du train pour atterrir sur le chemin de l’étoffe de carne chaire qui doit me couvrire les fesses et qui arrive tout juste in time
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aujourd’hui -20 novembre – c’est le T-Dor et je ne fait rien dans la matière alors j’écris un rituel à la xérès et dans l’exorde au bords de l’océan
et l’absurde hostile du nouveau cyclone en manège écœurant
pour l’une des premières fois je pleure presque en prononçant ce texte
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mes sequins de requins dévorent leurs regards mesquins
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j’étale tout l’argent du monde sur l’opercule de mon corps – cheveux ongles épiderme
en absorbant des ondes de son .mp3
je me perds presque dans ça mais
un dernier filage
et hêtre anchaire prends vie
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train pour sete – froids glacial – les pieds nus sur le carrelage
comme ce premier atelier d’écriture -jsuis entouré de soixantenaires qui me regardent un peu en biais avec l’encre d’argent que j’étale sur mes jambes
j’apprends le mot – negafol – la barque qui noie les fols
je suis un peu plus qu’à quelques centimètres de mon corps
dissocié
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l’angoisse acide palpite et pulse dans mon estomac – je crois je vois j’échoue mon hêtre anchaire se dissouts se dilue
je suis déçu de moi
mais ce n’est pas une sensation du présent
c’est le radiateur par capillarité qui me hante encore un peu
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mais je croise alex sa cigarette et son sourire avec une mer d’éloge qui me rassure
diam’s un pont entre nous
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en fin de scène quelque chose me démange – grave et grand alors – je danse et emmène avec moi les corps des autres
c’est la première fois
depuis
longtemps
on me regarde alors comme un auteur -danseur – scénographe
tout ce que j’ai toujours voulu
ça fait beaucoup d’un coup
c’est mon métier mais il reste du chemin avent que je sois vraiment professionnel
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rencontre d’un violoncelle qui capte ma colonne vertébrale de fils de fer et souhaite orner son bois de bijoux et de chaîne
je me juxtapose
à l’âme d’un luthier
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il y avais 3 enfant cette fois face à être anchaire – j’ai appris que l’une a aimé mon faire haut – maquille béquille- l’autre mes mots – et le dernier intrigué
je suis fier et me sens à ma place
je ne suis pas la barbe boring a appolinaire 8h du mat’ et en disserte
je suis poète mais vivant et intrigant
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toujours à quelques centimètres de mon corps de ma bouche et de mes synapses – j’apprends mais aussi jme prends le lampadaire de plein fouet et j’ignore mon succès – la baleine rouge a accueilli mes mots et ma scénographie
j’espère que je saurais y déposer mon eau de vie
pour mettre le feu à la scène
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lié – ce bondissant énergumène – à ramassé une feuille – et m’a demandé à la garder
dans la pliure du papier et des paupières – je distingue peut-être
un compliment
alors je pétille
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23 novembre lâcher l’ancre
cette fois je l’ai bien fait
mon corps c’est tout relâché et je me suis fait à manger
dans le tas – je suis sorti et j’ai vu cette affiche – vide maison
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la bas, la barbie aux genoux qui plient que j’attendais depuis si longtemps
du raisin en verre
et surtout cette enfilade de pièce – décor des années 60
on se croirait presque chez mes tantes
mes rêves d’immobilier ont pris une autre mesure
quatre pièces en enfilade avec de grandes fenêtres et au bout une vitrine qui donne sur la rue – en rez de chaussée au ras du sol
au milieux du quartier de mon cœur
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l’imagination qui s’affole
au fond mon lit
puis un placard pièce
un atelier de minutie stockage
et un atelier vitrine pour se vanter
près du lit la salle d’eau – et entre les deux ateliers la cuisine –
ça fait longtemps que j’aime les boites
ça fait longtemps que je cherche une boîte à laquelle me ranger
cette idée pure de boîte – elle me plaît
même si j’aime fort fort la mienne
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Mélanie diam’s – l’Arsène et Sabrina
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Dynatic, la dynamique et brave marchine du bib marche
Grande joie plein d’emo-émultion – d’un vieux jean je forme un tout nouveau pochon
On as reconstitué sa pedale – les câbles et leurs chemin – nettoyer le graphite de charbon du moteur –
Démêlé déballer
Et maintenant elle marche
Résurrection d’usine et des années 60
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La ola déroutante de chants et d’histoire – j’en presque pleure – se dessine un nouveau paysage dans le cinéma – ces absurdes drôles et beaux – j’attends de voir ce que ça donnera mais – je suis curieux
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dent de lions le sans prénoms et moi qui démêlons et démêlons des fils et fils et fils
Je capte que – quand je crave de pecho – c’est que – je vais mal
Et on parle de comment remplacer ce chaînon
Je vois bien que ce qui le maintient en place c’est ma manie d hyper indépendance –
Alors chaque fois j’oublie que ça me graille de céder aux chimères
Parceque chaque fois je rêve de m’y abandonner – ne plus penser à rien qu’au corps et avoir mon ego qui s’envole sans frontières
Mais si je balaye les paillettes il n’y a plus qu’un voyant rouge qui Clignote et c’est pas très bon signe
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Lorsque je vois le visage de dent de lion sous un autre angle – on dirait orelle – à s’y méprendre sous sa gavroche et son grand pull brun
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Askip – J’ai marqué dent de lion avec mon mauve à lèvre – si bien qu’ol teinte les siennes maintenant
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je capte enfin que ciel – ce lié -est-ce- est parfois deguingondé d’angoisse – j’apprends que je n’ai pas à dire amen –
à ce qui est dis d’un air sûr mais sous le carbure du stress et de l’urgence
j’apprends
a être un meilleur binôme
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dent de lion à choisi une sonnerie spéciale pour moi – un son de toc toc toc qui annonce mes messages – pour qu’on ne se loupe pas
j’ai souri en l’apprenant
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depuis plus de 3 ans je ne l’avais plus fait, mais voilà
j’ai rédigé une lettre de motivation
sans la forme, juste le fond
pour aller hanter ouessant fin janvier
-ivan pomaux sur les talons-
voire mon sang
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j’ai enfilé mon hakama et salué alba – sourire au bords d’la lèvres
-mon coeur c’est même pas emballé-
et j’ai reussi à quitter les tapis quand j’en ai eu besoin
la somme mouvant des savoirs a cumulé et compressés en artificiels m’avait guider vers les mots
calme – présent – stable
rien à prouver
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alors quand dent de lion m’a écrit
on as crafté
gouté nocturne de jus de pomme et guet a pan
je range et on échange, cherche, tisse
exile du genre et examen du girly punk et queer
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aujourd’hui dent de lion me glisse un mot qui dis
merci
qui dis
je trouve la force pour sortir de l’emprisonne relation
et qui dis qu’ol l’aime, notre espace de recherche
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sur la place de mon quartier village au détours de ces 17h de nuit, je parle à un apiculteur de l’asso d’artisant du quartier
il m’apprends que je vis à la frontière du nouveau monde – et de la méditerranée
dégustation – je découvre le miel urbain – du nectar de ma vie, en gros –
maintenant, question à plein d’euro :
suis-je artisant ?
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Pole – mon premier superman – cette figure là toute première que j’avais vu défilé et dont j’avais retenu le nom
Je suis fucking fier
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Chantier d’élec au bib au côté de mars – je perse et file et réfléchi – on referme la goulotte qui file jusqu’au tableau sur lequel on avait travaillé en creux de nuit
Je grimpe et observe la tendresse comme je ne l’avais jamais vue – au dessus d’un placard pour faire passer de l’info – puis je découvre les bureaux – et qu’en fait, la tendresse n’a pas tant de chose à envier à la Meandre – juste de l’espace et la sonne
Il y a les lumières, le baie vitrées qui donnent sur l’intérieur et ce désordre graphique enveloppant
J’ai ce sentiment étrange
D’avoir ma place
Ici
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Je vois l’aube et l’embrasse – iel a écrit une si belle mélodie sur son groupe de musique en rupture – le genre de son dans lesquels je pourrais me noyer dans un train ou un tram
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Nos carcasse handi sont posés dans un parc – il y a Raph et ses grand yeux bleu, gudule et sa mèche bleue, toy, avec son pull lavande et son sweat pervenche
Je suis enthousiaste et je tisse chaînes et perles
Puis mon cœur loupe un battement – le tsunami m’arrive dessus
Mais je sens la digue que j’ai construite – celle qui dis simple, présent, rien à prouver-
Et je m’y accroche –
Alors, comme iel l’avait si justement demandé
Je l’ignore
Et je ne me punie pas.
Je reste droit
Je parle et laisse mon enthousiasme m’emporter
Je vogue et fait mon trou
Jusqu’à ce que méthylène arrive
Iel est émerveillé par mes perles – de sa couleur
Alors je lui fait faire un maillon – et je le met en boucle pour son oreille
Et le tsunami part
Et le tsunami passe
J’ai survécu
Et j’ai fait pile – pile – ce qu’il faut
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« Éviter les naufrages – et rentrer tôt »
Tard dans la nuit j’ai trouvé un taro
Puis dans mon tout nouveau pentalon à ailes
Je danse sur les barrière et face au gaz de France
J’évite le naufrage de la spirale post tsunami
remuant mon corps
formant des accords
Avec mon cher quartier
Méditerr d’asphalte
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Au cœur d’Archibald
-déployer la dînette avec dent de lion-
Nectar de pomme translucide dans les minuscules verres et nos fesses posées par terre : Nocturne goûté – sur le carrelage dans la bidouille
Choix assiette-couvert – accords couleur – pervenche et transparent pour moi, ocre chaleur et bois pour ol
Mon animisme se joue enfin comme quand enfant mais fin plus seul
Sous mes molaires craque – le guet a pens –
Saveur soyeuse
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ol me tends cette petite pièce de métale – et une autre – et une autre
sors les siennes : deux croix fragmentées trouvées trésor – et pleine d’histoire
l’une des pièces à ces résidus bleu dans les fissures : ol explique qu’il s’agit de peinture – celle du sol d’une place handi
autour de la laverie
-ol encerclait le bâtiment en cherchant le brillant –
ol n’est pas chercheur d’or mais chercheur pie – à l’affût d’éclats
et je me sens moins seul
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il y a maintenant un objet que je peux tenir au creux de ma paume – qui fait le liens entre ol et el-
peut-être même qu’on le soudera ensemble pour faire de sa face lisse et moulure – un nouveau terrain d’aventure
de pics de rocs et d’accroche en étaint
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